°°° EMILE NTAMACK °°°

°°° EMILE NTAMACK °°°
BiOgRaPhIe

Émile N'Tamack (dit La Panthère noire ou Milou) est né le 25 juin 1970 à Lyon, jouant au poste d'arrière, de trois-quarts aile, ou de trois-quarts centre.



pArCoUrS

Après avoir fait ses marques au lycée sport – étude à Jolimont, il resta fidèle au Stade Toulousain tout au long de sa carrière. Mais il a tout de même évolué au club de Lavaur (Tarn).
Il fût international dans beaucoup de sélections, telles que –18, - 23, universitaires et militaires, avant d'intégrer l'équipe de France A, le 19 février 1994 contre le Pays de Galles. Il a compté 46 sélections, et 2 coupes du Monde (1995 et 1999) .
Il devint l'un des capitaine emblématique du Stade Toulousain en 1996. Il termina sa carrière de joueur professionnel en 2004, mais il fît quelques matchs la saison d'après en tant que joueur supplémentaire.

Maintenant, il est entraîneur de l'équipe espoir du Stade Toulousain, ainsi que l'équipe de France – 21 championne du Monde en titre.



PaLmArEs

* Equipes jeunes et universitaires :
Champion de France cadet, avec le lycée sport étude de Jolimont 1987
Champion de France junior Reichel avec le Stade Toulousain 1989
Champion de France junior avec le lycée sport étude de Jolimont 1989
Champion de France junior Tadei avec le comité de Midi-Pyrénées. 1989
Vainqueur du tournoi F.I.R.A avec l'équipe de France junior 1989
Champion de France junior Reichel avec le Stade Toulousain 1990
Champion de France universitaire avec l 'université Paul Sabatier de Toulouse 1992
Champion de France militaire avec le 14ème Régiment Parachutistes et de Soutien 1993

* Stade Toulousain
Vainqueur du Challenge Yves du Manoir 1993/ 1995 /1998
Champion de France 1994/ 1995/ 1996 /1997 /1999
Elu meilleur joueur de l 'année : Oscar du Journal Midi-Olympique 1995
Champion d'Europe 1996/ 2003
Demi-finaliste du Championnat de France 2000 /2002
Finaliste du Championnat de France 2003
Finaliste de la Heineken Cup 2004

* Equipe de France
3ème de la Coupe du monde de rugby 1995, en Afrique du Sud.
Grand Chelem au 5 nations 1997
Vice-champion du monde 1999
Coupe Latine 1995.

* Entraîneur
Champion du monde de l'équipe de France des - 21 ans en 2006



eN SaVoIr pLuS...

Son frère, Francis Ntamack, fut lui aussi sélectionné en équipe de France.
On a pu également le voir lors de défilés pour Cerrutti ou encore lors du jeu télévisé Fort Boyard...

Il a depuis, un marque de vêtements a son nom (NTK )

Son site officiel : http://perso.orange.fr/emile.ntamack/

# Posté le samedi 09 juin 2007 11:23

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 19:52

Coupe du Monde

Coupe du Monde
9 toulousains sont sélectionnés pour la Coupe du Monde 2007


Jean-Baptiste Elissalde - Thierry Dusautoir - Yannick Jauzion

Fabien Pelous - Yannick Nyanga - Clément Poitrenaud

Vincent Clerc - Cédric Heymans


(+ Jean-Baptiste Poux absent sur la photo)

# Posté le samedi 08 septembre 2007 18:39

Modifié le lundi 22 septembre 2008 11:51

1997/2007

1997/2007
Retour sur la décennie 1997 -> 2007

marquée par le professionnalisme du rugby

et s'achevant par le centenaire du Stade Toulousain !


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● Cliquez ●

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 19:03

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 23:55

.::. CHRISTIAN LABIT .::.

.::. CHRISTIAN LABIT .::.
ΡORTRAIT

Christian Labit est né le 11 février 1971 à Lézignan-Corbières (11).
Il mesure 1m88 pour 105 kg et occupe le poste de 3ème ligne centre.


ΡARCOURS

Il est d'abord formé au rugby à XIII à Lézignan-Corbières puis intègre l'équipe de Narbonne. En 1997 il rejoint le Stade Toulousain et acquiet une incroyable popularité. En 2005 il renoue avec le club narbonnais mais sera licencié. En 2007, il finit alors sa carrière outre-manche avec les Saints de Northampton puis devient entraineur de l'équipe de Carcassonne.


ΡALMARES

Eη club

● Champion de France en 1999 et 2001
● Coupe de France en 1998
● Finaliste du Championnat de France en 2003
● Coupe d'Europe Champion : 2003, 2005 Finaliste : 2004 Demi-finaliste : 2007

Eη équiρe ηatiσηale

● 17 sélections (1999-2003)
● Tournées en Argentine et Australie en 2002, et Argentine et Nouvelle-Zélande en 2003
● Demi-finaliste Coupe du monde 2003


EN SAVOIR ΡLUS

● Il est surnommé Nash depuis ses débuts.

# Posté le mercredi 03 octobre 2007 11:40

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 11:54

.:: Les frères Maka ::.

.:: Les frères Maka ::.
ISITOLO ET FINAU MAKA, BROTHER 8 ET BROTHER 9

texte : Pierre Grundmann - Attitude Rugby

A la soixante-huitième minute de la finale entre Biarritz et Toulouse, Finau Maka laisse sa place au centre de la troisième ligne à son grand frère Isitolo. Ovationné par le virage rouge et noir, Big Brother (30 ans) croise Little Brother (28 ans). Isitolo joue à Paris ses dernières secondes sous les couleurs du maillot rouge et noir. Il part finir sa carrière au Japon, plus près du Pacifique, de ses Tonga natales, et de la Nouvelle-Zélande où sa famille s'est installée. Finau, lui, reste à Toulouse où il a cimenté sa place à l'arrière du pack. Après le match, dans les vestiaires, Finau se rhabille lentement, seul, un peu à l'écart de ses coéquipiers. Plus encore qu'Isitolo, Finau a le look classique et effrayant des rugbymen originaires de Tonga : un physique colossal (1,89m, 110 kg) à la Jonah Lomu (l'ancien ailier des All Blacks) ou Toufai Kefu (ex-n°8 des Wallabies) et la célèbre coiffure afro ébourrifée, à la Doug Howlett (l'ailier actuel des All Blacks). Son visage est taillé comme le masque de bois de Rackham ke Rouge, mais il est vite éclairé par un sourire facile et des yeux de gentil dogue, quand il a fini son tour de garde. Qu'on ne s'y fie pas trop : sur le terrain, au centre ou à l'aile de la troisième ligne, quand il débride sa puissance, ses percussions sont létales. Finau, ce soir, est un peu nostalgique. A lui tout seul, il n'a rien pu faire pour sauver ses copains toulousains de la débacle. Et son grand frère, Isitolo, s'en va, au bout du monde, loin. « C'est lui qui m'a fait venir à Toulouse, en 2001, dit Finau. Guy Novès m'avait remarqué, il lui a demandé de m'appeler, pour me proposer de venir en France. Je jouais pour les Highlanders d'Otago, en Super 12. » Son grand frère, il l'écoute depuis toujours. Les Maka sont une grande famille, « dix garcons, dit Finau. Nous sommes les petits, Isitolo n°8 et moi n°9. Je le respecte quand il me dit quelque chose. » Pourtant Finau a hésité. La décision de quitter le Pacifique, sa famille et la Nouvelle-Zélande fut « très dure, admet-il aujourd'hui. Mais je suis heureux d'être venu à Toulouse, c'était la bonne décision. » Dorénavant, la France est sa nouvelle patrie, et le Stade Toulousain sa nouvelle famille. « Maintenant, dit Finau, Isitolo part au Japon, ça va être un peu dur sans lui. C'était bien quand il était là; je pouvais aller lui parler, on mangeait ensemble, on allait à l'église à Toulouse ensemble. » Comme tous les polynésiens, les Maka sont très religieux : ils sont catholiques pratiquants. « La messe est en francais, on ne comprend rien, mais c'est pareil en anglais, en tongien, en francais, ils nous disent la même chose. » Maintenant, il éclate de rire. Il parle en anglais, avec un accent mi-kiwi, mi-tongien, et répond "oui", en francais, le seul mot qui lui vienne spontanément. « L'influence de mon frère a été déterminante, dit-il. Parce qu'il est plus âgé que moi, il a joué au rugby avant moi. Et j'ai joué au rugby parce qu'il jouait au rugby. Il récupérait tous ses vêtements, ses chaussures de rugby, gratuitement, il partait en voyage tous frais payés avec son équipe. Moi aussi, je voulais voyager gratuitement et porter des supermaillots de rugby. Mes autres frères jouaient au rugby, mais ils sont plus agés, ils jouaient à Tonga, pour l'équipe nationale. Mais nous avons eu de la chance, nous avons été élevés en Nouvelle-Zélande, je suis allé à l'école en Nouvelle-Zélande, et nous avons joué dans le Super 12. » Isitolo a porté le maillot des All Blacks quatre fois. Finau n'envisage pas un tel honneur, mais comme il n'a jamais porté le maillot d'une équipe nationale, il peut jouer en bleu, pour la France. « En ce moment, j'ai plusieurs options, je peux peut-être jouer pour la France, wait and see, on attend et on verra. Si, quand arrive la Coupe du Monde, je ne joue pas pour la France, Tonga est là. » Suivra-t-il les conseils de son grand frère ? Il rit. « C'est plutôt une question de chance, si j'ai la chance de jouer pour l'équipe de France, je serai très heureux. Sinon je sera aussi jouer de jouer pour Tonga. » Son regard, à nouveau, s'assombrit. « Maintenant, il est parti, et pour moi, ce sera juste... moi. » Il sourit. « Et ma famille, ma femme, mon enfant. » Son bébé est né à Toulouse. « Isitolo me manquera beaucoup. Quand nous jouons ensemble, nous nous parlons, nous nous aidons, il me donne confiance quand je rentre sur le terrain, et quand il vient me remplacer, je lui parle, pour le mettre dans le match. C'est ce que j'ai fait, quand il m'a remplacé, pendant cette finale. » Il éclate de rire. « Ca n'a pas servi à grand-chose !

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 18:51